Me laisser envahir par ton apparence,
Dans cette douce nuit d’errance,
Ce royaume qui n’inspire,
Cette suspicion de ce banal clicher,
Quand le temps épouse les jours et les nuits.
Dans la douceur de ta chevelure,
Un élan au cœur nacré,
Aux rire, à l’éclat d’un enfant.
Un cri de bonheur ou se noie mon cœur.
Dans ces jupes, ces minis jupes,
Ces chemisiers échancrés,
Laissant apparaître la douceur de ces dentelles qui m'émerveillent.
Qui font monter en moi cette excitation,
Ces horizons à la douceur de ta peau.
Au baiser qui font de moi c’est être plein d’élan,
L’élue de ton cœur.
Faire ce voyage au détour de ton regard,
Au détour de ton corps, de ces courbes,
De ces ondulations du bout des doigts.
Le cœur gonflé de joie, de me perdre,
Dans ton cou me délecter de ton parfum,
Dans la douceur de ce matin d’été.
Voyager encore un peu plus loin,
Dans la douceur de tes lèvres,
Me délecter de sucre de miel,
Avant de retrouver la douceur,
La tendresse entre tes seins,
Pour m’étendre quelques instants,
Sur ton bas ventre, avant de reprendre la route,
Pour me perdre dans ce triangle des Bermudes.
Me perdre dans sa chaleur douce et humide,
Du bout des lèvres, sous les cris d’une hirondelle,
Qui tournoient dans la douceur,
Dans la tendresse de ces draps de soie.
Un rêve rempli de sensualité,
Que je t’invite à vivre finalement,
Sentir ressentir cet instant suave,
Rempli de tendresse, sous le regard,
De caresse chaude et envahissante,
Parfois troublante, même voir ardente,
Mais un délice ravissant, qui ne demande
Qu’à ce saisir. Peut être un bien être illusoire,
Du côté de tes hanches à la découverte de ton corps.
L.Deléglise |