Partager son rêve et cette magie,
Un petit bout de mon histoire,
Au travers d’un hublot ma cabine,
En passant par les coursives,
Sous ces latitudes d’un pont de promenade,
Sous la magie de ces éléments qui se déchaînent
Tel une maîtresse soumît aux caresses,
Aux caprices de ces vents de ces courants,
Du calme avant la tempête.
Sous le fracas des rouleaux contre la coque.
Trouver le mystère au détour de la passerelle,
Sous une ronde de compacts et de règles,
Trouver ces relevaient à la magie d’ un sextant ,
Qui nous font dériver au large de ces tropiques,
Croiser ces routes,
Ces vaisseaux angéliques portaient par le vent.
Voyager dans ces horizons au bleu d’émeraude,
Dans ces degrés à perte de vue,
Peut être un mirage de boire et de déboire,
Aux détoure de ces escales,
Trouver refuge au large de ces îles,
Dans la caresse de ce soleil,
De ces ports où se mêle la vie,
Au fil des temps,
De ces eaux,
Trouver les mots,
Les notes,
Qui touchent,
Qui vous bouscule,
Ouvrir les yeux,
Les portes de ces mers,
De ces océans qui se lamentent,
D’avoir perdu leurs sirènes.
Au détour d’un quart en salle des machines,
Trouver un moment d’évasion ,
Oublier toutes ces cicatrices,
Ce moment de répit loin de ces fantaisies,
Bercer par les flots paisibles qui m’endorme.
Qui inonde mon coeur tel une poésie,
Au large de ces équateurs ou se mêles,
Les latitudes et ces longitudes.
Au détour des amers.
Qui font de ma vie un récit,
Un petit bout de paradis,
Où j’aime me réfugier,
Quand tout va mal,
Eprouvé ces moments de nostalgies,
Que je voudrais bien revivre,
Au détoure d’un cargo,
D’un Ferry,
De mon étrave,
je ne laisserai qu’un sillage éphémère,
Filer sur l’horizon d’un soleil couchant.
L.Deléglise
Je dédie ce poème aux collègues qui naviguent encore à la SNSM aux collègues de la marine nationale aux Pilotes,
aux collègues du club de plongé de Dunkerque les écoles maritimes et a nos anges gardiens qui veille sur nous quand
nous sommes en Mer loin de chez nous. Je vous dis Merci pour ces moments magiques que j'ai vécues à vos côtés. |